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MAROC-MAGIQUE -

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29 novembre 2011

VISITEZ LE MAROC

DES APERCUS SUR LES BELLES VILLES DE MAROC
§§§ FES §§§ MEKNES §§§ OUARZAZATE §§§
VUE D'ENSEMBLE SUR LA VILLE DE FES

A L'INTERIERU D'UN MOSQUE

UNE DES PORTES DE LA MEDINA

CHOIX DIFFICILE

L'ASSEMBLAGE DES MOSAIQUES

QUELQUES REALISATIONS DES ARTISANTS

Mots-clés

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29 novembre 2011

Les Montagnes "Atlas

Les Montagnes "Atlas

Le Haut Atlas
Le Haut Atlas : Chaîne longue de quelques 900 Km et large de quelques 100 Km dans son massif central et comportant une dizaine de sommets à plus de 4000 mètres, celui-ci représente l'immense barrière qui délimite la Maroc Atlantique et Méditerranéen du Maroc Saharien

Le Moyen Atlas

Le Moyen Atlas : Contiguë au Haut Atlas, cette chaîne de montagnes moins élevée que ce dernier, reste le domaine privilégié de la forêt et de la brande. Se composant essentiellement de deux massifs où altitudes et formes diffèrent extraordinairement, il demeure cependant l'incontournable point de départ pour les longues randonnées forestières

L'Anti-Atlas : Vaste et long sillage de plus de 400 Km avec son prolongement oriental du Sarrho, l'Anti-Atlas s'allonge du Cap Drâa et des plages blanches aux rivages de l'Atlantique, jusqu'aux hamadas du Guir et aux rives historiques du Tafilalt. Austère et troublant, c'est la montagne de la grande randonnée d'hiver.
bonne visite

29 novembre 2011

LE MAROC QUE J AIME

Marrakech, Palais de la Bahia

Construit vers 1880, le palais de la Bahia était la demeure du vizir Ba Ahmed, l'homme fort du Maroc de 1894 à 1900. Véritable chef-d'oeuvre de l'architecture marocaine, le palais de la Bahia est constitué d'un ensemble de maisons hétéroclites, mais superbement décorées, débouchant sur des patios fleuris
Marrakech, le Gueliz

La photo a été prise dans le jardin de Majorelle situé dans le Gueliz.
Ville nouvelle créée par les Français, Guéliz est reliée à la médina par l'avenue Mohammed V, longue de 3 km. C'est ici que l'on trouve les sièges des grandes compagnies, les bureaux, les commerces de luxe, les grands cafés
Ouarzazate et le désert

Ouarzazate qui est un passage obligatoire pour tout touriste.

Je vous laisse découvrir le descriptif des lieux à visiter en commençant par les gorges du Dadès.
La vallée des gorges du Dadès, longue de 25 km, est l’une des plus intéressante du Sud marocain. Elle se situe entre Boumalne et Imdiazen. Les paysages sont splendides, les habitations se confondent avec la roche et l’oued Dadès se déroule doucement depuis les hauts plateaux calcaires. Ne manquez surtout pas l’heure du soleil couchant : les gorges du Dadès revêtent toute leur féerie
La fantasia de Marrakech

La Fantasiaest un spectacle traditionnel au Maroc, où l'on voit des cavaliers armés arriver au galop devant les spectateurs, et tirer en l'air avec leur fusils :
A Marrakech, il y a deux spectacles de Fantasia. Le premier à la Kasbah Tassarout (Tassarout = Petite clé, en Berbère), et l'autre Chez Ali, plus grande et plus "touristique" avec ses grandes tentes blanches où l'on dîne avant le spectacle
Ouarzazate et le désert (Gorges Todgha)

Les gorges du Todgha se découpent dans l’épaisse couverture du calcaire du Haut-Altas : elles sont parmi les plus belles du Sud marocain. C’est là notamment que furent tournés les films Lawrence d’Arabie et Cent Mille Dollars au Soleil. Les gorges du Todgha sont aussi un paradis pour les amateurs d’escalade
Ouarzazate (La palmeraie de Tinghir)

Située à 1 342 mètres d’altitude, Tineghir doit sa réputation à sa jolie palmeraie qui s’étend jusqu’aux contreforts de l’Atlas. Elle est une des plus riche du Maroc : n’hésitez pas à vous y promener le matin ou en fin d’après-midi. Vous pourrez également profiter du beau belvédère sur la route en direction des gorges du Todgha. La ville de Tineghir abrite aussi une communauté juive importante qui est spécialisée dans la confection de bijoux d’argent. Une idée de cadeau souvenir
Taroudannt

Située à 80 km d’Agadir, la pittoresque ville de Taroudannt est protégée par de superbes remparts de couleur ocre. Une magnifique promenade au coucher du soleil. Le voyageur découvrira une petite médina et des souks intéressants bien que modestes. Si vous voulez déambuler dans le souk de Taroudannt, attendez le dimanche : il se tient à l’extérieur des remparts. Cuivre, tapis, fer forgé, cuir, vous êtes assurés de trouver votre bonheur
Agadir

Ses 6 kilomètres de plage, son ensoleillement exceptionnel et son port de pêche, l’un des principaux du Maroc, font d’Agadir une étape qui peut se révéler agréable. Mais gare à ceux qui recherchent la tranquillité et le calme. Le tragique séisme du 29 février 1960 a détruit la ville et, depuis sa reconstruction, on assiste à une triste bétonnisation privilégiant le tourisme de masse. Mais je vous conseille d’aller faire un petit tour dans le grand souk d’Agadir ou l’ancienne Kasbah qui domine la ville nouvelle

bonne visite

29 novembre 2011

LA ROUTE DES 1000 KASBAHS


La vallée du Drâa : Le fleuve Drâa a donné naissance à une immense oasis de 200 Km de long au pied de l'Anti-Atlas. Cette vallée aux portes du désert fut longtemps convoitée par les nomades, et les habitants du Drâa durent fortifier leurs demeures (casbahs) et leurs villages (Ksour).

Les gorges de Todra sont des falaises hautes
(max = 300 m) et étroites. Avec une voiture "normale", on peut avancer pas mal à l'intérieur des gorges sur une bonne route en bitume, étroite, jusqu'à une rivière où l'on passe à gué. Puis le chemin est en terre avec des cailloux. Il y a un hôtel et des restaurants aux pieds de la plus haute falaise. C'est de là que s'élancent des grimpeurs avec leur équipement, à l'assaut de la falaise. C'est très joli


La vallée du Dades, route des mille casbahs. De Ouarzazate à Boulmane de Dadès, vous allez découvrir sur 170 km, un des plus étonnants paysages du Maroc. Coincé entre le jbel Sarho et le massif du Haut-Atlas, l'oued Dadès serpente dans un paysage aride et désertique pour réussir à alimenter une série d'oasis. Parmis ses nombreuses casbahs celles d'el Kabbaba, Dar Aïchil, Dar Aït Souss,Amerhidi.

Les gorges du Dades, on peut s y promener , une rivière froide coule au fond de la gorge, les courageux peuvent descendre le lit de la rivière, au fond de la gorge, sur 1 ou 2 km, les pieds nus dans l'eau, c'est très joli, calme, vert et ocre. On peut aussi prendre son déjeuner à cet endroit avant de repartir pour Ouarzazate.

De Agdz à Zagora , huit palmeraies se succèdent . Leur fraîcheur tranche avec le site rocailleux qui les entoure . Le long de celle qui descend de la vallée du Drâa se dressent de beaux monuments construits en terre , ksour avec leurs remparts ou casbah aux tours carrées à créneaux , finement dentelées .De petites ouvertures , souvent triangulaires , font office de meurtrières .Une route à faire en fin de journée pour profiter des couleurs chaudes et jeux d'ombre et de lumière sur les casbah. Sur les berges du fleuve , on cultive céréales , henné et légumes dans la vallée , des lauriers-roses , des palmiers et des tamaris . Cet axe est vital pour la région


22 novembre 2011

LA VILLE DE FES

FES

 
 
    
Fès ou Fez ( فـاس en arabe) la capitale Idrissides est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat avec une population de 1 040 563 1. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat) et aussi la première ville impériale des quatre. La médina (vieille ville), la plus grande du monde, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO2; elle est inchangée depuis le xiie siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas, Bagdad, Cordoue, Grenade...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.
Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les soufis, ces initiés de l'islam, l'ont toujours appelée : la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.
Beaucoup de fassis connaissent encore par cœur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence… »
Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte que Sylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabes en Europe. Maïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'œuvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.


La croyance populaire veut que le nom de la ville de Fès ait trouvé son origine dans la découverte d'une pioche sur le chantier de construction. Une autre version affirme que, lors de l'inauguration de la ville, on offrit à Idrîs Ier son fondateur, une pioche en or. Ce dernier aurait alors donné le nom de Fa'as (Pioche en arabe) à la nouvelle cité.
 
 
 

La ville de Fès est une des premières villes construites par les musulmans au Maroc. Avant l'arrivée de l'islam, les populations berbères ne connaissaient pas de préférence pour la gauche ou la droite. Les gens pouvaient manger avec la main gauche ou la main droite sans problème. Ceux qui avaient embrassé l'islam ne mangeaient qu'avec la main droite et n'employaient que cette main droite pour saluer, etc. Il y a de la baraka dans tout ce que nous accomplissons avec la main droite. Étant donné que la ville de Fès a été construite par ceux qui appliquaient les règles de l'islam; particulièrement la préférence de la main droite à la main gauche. La population de la région appelait la communauté habitant Fès : Les droitiers en berbère : I Fasiyen qui veux dire les droitiers. Ti Fasiyin qui veux dire les droitières. Les habitants de cette ville sont toujours appelés I Fasiyen. Un habitant de Fès s'appelle : A fasiy (le droitier), et une habitante de la ville s'appelle : Ta Fasiyt (la droitière).

Fondation:

 


La ville « Médina Fès » a été fondée 4 par Idris 1er en 789 à la place de l'actuel quartier des Andalous. En 808, Idris II fonde « al-Aliya » sur l'autre rive de l'oued de Fès. Al Aliya se développe très vite et devient une véritable ville avec mosquée, palais et kisariya (halle, marché).
Les sources d'eau vitales aux alentours de Fès, qui avant même sa fondation étaient connues et louées en chanson, ont sans aucun doute été un critère important lors du choix de l'emplacement pour la future métropole.
Les évolutions suivantes sont dues à deux vagues successives d'émigration : à partir de 817 - 818 s'installent dans la ville fondée par Idrîs Ier près de 800 familles andalouses expulsées par les Omeyyades de la ville espagnole de Cordoue. Peu de temps après environ 2 000 familles bannies de Kairouan (fuyant les persécutions des Aghlabides) s'installent sur l'autre berge. La mosquée universitaire «Quaraouiyine» fondée au ixe siècle devient l'un des centres spirituels et culturels les plus importants de l'époque. Son influence se fait ressentir jusque dans les écoles de l'Espagne islamique et au-delà vers l'Europe et elle est connue pour être la plus ancienne université au monde.
Les nouveaux arrivants apportent avec eux aussi bien un savoir-faire technique et artisanal qu'une longue expérience de la vie citadine. Sous leur impulsion, Fès devient un centre culturel important et après la fondation de la mosquée universitaire Quaraouiyine le cœur religieux du Maghreb.
Fès se trouve à un emplacement particulièrement avantageux, au croisement de routes commerciales importantes, au cœur d'une région naturellement généreuse avec des matières premières précieuses pour l'artisanat (pierre, bois, argile). Ceci lui permet de se développer très rapidement. Fès se trouve notamment sur la route des caravanes allant de la Méditerranée à l'Afrique noire en passant par la grande ville commerciale Sijilmassa (disparue au xviie siècle) dans la région de Tafilalt.
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22 novembre 2011

LA VILLE OCRE ...MARRAKECH

Marrakech



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Une histoire millénaire fondée en 1070, la ville de Marrakech a connue gloire et déchéance. Son histoire tumultueuse explique sa splendeur présente.

Située au pied du Haut Atlas et aux portes du désert, Marrakech joui d’une situation stratégique qui attira berbères, arabes, nomades et montagnards afin de commercer. Marrakech fut fondée en 1070 par le souverain Almoravide Youssef Ben Tachfine. Les traces du règne de cette dynastie sont encore omniprésentes dans la ville. La mosquée Ben Youssef, le palais Ali Ben Youssef, les ruines dela Casbahd'Abou Baker, la porte de Bab Aylane et surtout sa splendide palmeraie témoigne toujours de la sagesse des souverains Almoravide.
         Sous le règne des souverains Almohades (1147-1269), l’héritage Almoravide a été sublimé afin de complètement rénover Marrakech et lui insuffler une prospérité nouvelle. Le sultan Abdelmoumen Al Mouahidi commande la construction de la mosquée dela Koutoubia. Sonpetit-fils Yacoub El Mansour y fera ajouter son célèbre minaret haut de 77m qui est depuis devenu le symbole de la ville. Les Almohades ont également légué à Marrakech un vaste système d’irrigation basé sur de nombreux réservoirs qui a permis le développement harmonieux de la ville.
Après sa conquête par les Mérinides en 1269, Marrakech connu un déclin de plus de 2 siècles. La renaissance de la ville est le fait des souverains de la dynastie de Saâdiens (1510-1659). Sous leur règne, Marrakech fut le centre d’une explosion artistique d’un extrême raffinement dont l’héritage le mieux préservé est constitué par les tombeaux Saâdiens et certaines fontaines dela Médina. Deleur fastueux palais, le palais El-Badii qui fut longtemps considéré comme la merveille du monde musulman, il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges.
Le prestige de Marrakech fut définitivement assis lors de l’arrivé au pouvoir des Alaouites et du Roi My Hassan 1er en 1879. Il entreprit la restauration des murailles de la ville et dela Kasbah, ordonna la construction de nouveaux bâtiments et mosquées.
 L’héritage de ces dynasties est aujourd’hui encore omniprésent dansla Médinade Marrakech. Il contribue à donner à la ville une aura mondialement reconnue et assoie la ville dans son rôle de Capitale du Sud, tout en maintenant une activité artisanale foisonnante.




                                  
 
Marrakech bénéficie d'un climat semi-aride (type BSh selon la classification de Koppen). La ville est située loin du littoral et ne bénéficie pas de ce fait de l'influence modératrice de l'océan. Les températures sont caractérisées par un important écart thermique entre le jour et la nuit. En été les après-midi sont torrides avec des températures avoisinant souvent les 40 °C à l'ombre alors qu'en hiver les nuits sont souvent froides. En fin d'été la ville peut être sujette à de violents orages comme le 10 septembre 2009 où 60 mm de pluie sont tombés en 1 heure. Ceci a provoqué l'inondation de plusieurs rues dans la ville ocre comprit l'aéroport de Marrakech Menara. On peut visiter Marrakech toute l'année mais le printemps et l'automne sont les saisons les plus agréables avec des températures comprises entre22,0 °C et 27,0°C l'après-midi.
 
 
                                 Les Jardins de l'Agdal jouxtant par le sud le Palais Royal furent créés dès 1156 selon l'historien officiel de la dynastie almohade par El Haj Ya'is, celui-là même qui fut à l'origine de la prestigieuse Koutoubia. Le terme « aguedal » signifiant par ailleurs « jardin » de manière générale par les Berbères, cette appellation de Jardins de l'Aguedal ne s'imposa comme appellation exclusive que vers la fin du xviiie siècle. Son existence, mise à mal par le temps est intimement liée à l'astucieuse gestion des ressources hydrauliques qui y est faite. Ainsi, le captage des eaux des nappes souterraines fut dès la fin du xie siècle assuré par un dense réseau de « khettaras », assisté plus tard par un système de viaducs plus élaboré en provenance d’Aghmat, ville située plus au sud en direction de la vallée de l'Ourika. Enfin, le stockage des eaux de pluie était assuré par deux immenses réservoirs dont le plus grand, baptisé Es Sala, servit à l'entraînement des troupes à la natation en vue de la traversée du Détroit de Gibraltar.
 
 
22 novembre 2011

Les dunes de Merzouga

Les dunes de Merzouga offrent une vision très précise du désert du Sahara. Et un voyage au Maroc ne saurait être complet si l’on n’effectue pas la visite de ces fameuses dunes. Avec son sable orangé que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs auquel est en plus attribué différentes vertus thérapeutiques, les dunes du Merzouga constituent l’endroit idéal pour réaliser de très belles balades en chameau ou encore à dos de dromadaire. L’on peut alors sillonner les dunes tout en se familiarisant avec les nomades et leur culture unique mais aussi les coutumes régionales sahariennes avec sa musique et sa succulente cuisine.

Les dunes de Merzouga sont constituées par l’unique erg saharien qui se trouve sur le territoire marocain. Couvrant une énorme parcelle d’une vingtaine de kilomètres de long en large, il est traversé par de très hautes dunes qui peuvent atteindre une hauteur de plus de 150 mètres.

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Egalement connues comme étant les dunes de l’Erg Chebbi, ces dunes constituent un oasis. Il s’agit plus exactement d’un vaste espace qui présente une végétation dense que l’on s’étonne toujours de rencontrer dans un désert en l’occurrence celui du Sahara. Comme c’est le cas pour la plupart des oasis, l’on retrouve une source d’eau non loin des dunes de Merzouga.

Des légendes des temps anciens racontent que l’émergence des dunes les plus imposantes du Maroc est le résultat d’une punition. Elles racontent que des familles locales auraient refusé d’apporter leur aide à des pauvres gens qui étaient dans la détresse alors qu’eux-mêmes étaient en pleines festivités. Et c’est pour punir cette attitude que les dunes seraient devenues ce qu’elles sont aujourd’hui. Et elles ont gardées leurs aspects jusqu’à aujourd’hui.

Apparaissant comme de véritables sculptures en mouvement qui changent leurs couleurs au gré de l’intensité de la lumière, les dunes de l’erg Chebbi offre un spectacle des plus époustouflants.

Les merveilles

Quel que soit le moment de la journée que l’on choisit pour découvrir les dunes de Merzouga, l’on peut s’attendre à être émerveillés. Toutes les sensations sont au rendez-vous. Et en plus de faire la découverte d’un autre faciès de la nature, l’on peut faire la découverte de différentes espèces d’animaux dont des oiseaux qui ne vivent que dans cette région du Maroc. Et l’on notera que les dunes de Merzouga possèdent ses superbes formes de puis la nuit des temps.

Le point culminant de ces merveilles de la nature se perche à près de 160 mètres. Durant la belle saison, les dunes constituent un endroit parfait pour se relaxer ou encore pour soulager les rhumatismes en effectuant un bain de sable chaud.

21 novembre 2011

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21 novembre 2011

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21 novembre 2011

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